Comment organiser un voyage au Liban

Le Liban se visite idéalement en 7-10 jours, avec un budget de 70-120€ par jour. Préparez votre voyage 2-3 mois à l'avance, surtout pour l'hébergement à Beyrouth. La période avril-juin et septembre-novembre offre le meilleur climat.

  1. Choisir la période. Évitez juillet-août (trop chaud, très cher) et décembre-mars (froid en montagne). Réservez pour avril-juin ou septembre-novembre. Les prix d'hôtels doublent en été.
  2. Organiser les visas et documents. Passeport valide 6 mois minimum. Visa gratuit à l'arrivée pour les Français (30 jours). Imprimez votre billet retour, parfois demandé à l'immigration.
  3. Réserver l'hébergement. Beyrouth : réservez 6 semaines à l'avance minimum. Hamra ou Gemmayzeh pour l'ambiance, Achrafieh pour le calme. Comptez 80-150€/nuit pour un bon hôtel. Dans les montagnes, 2 semaines suffisent.
  4. Planifier le transport. Location de voiture recommandée (25-40€/jour). Les bus existent mais compliqués pour les touristes. Taxis depuis l'aéroport : négociez 25-30$ USD pour Beyrouth centre. Téléchargez Careem ou Uber.
  5. Établir l'itinéraire. Base à Beyrouth (3-4 jours), excursions d'une journée à Byblos, Baalbek, vallée de la Qadisha. Si plus de temps : Tyr, Saïda, Anjar. Comptez 2h max en voiture entre les sites principaux.
  6. Prévoir les finances. Retirez des dollars US avant le départ. Les banques libanaises ont des restrictions. Apportez des espèces. Beaucoup d'endroits acceptent les USD. Négociez toujours les prix des taxis.
Le Liban est-il sûr pour les touristes ?
Oui, les zones touristiques sont sûres. Évitez les camps de réfugiés et la frontière syrienne. Beyrouth, Byblos, Baalbek ne posent aucun problème. Consultez les conseils du Quai d'Orsay avant le départ.
Peut-on boire l'eau du robinet ?
Non, achetez de l'eau en bouteille. L'eau du robinet n'est pas potable, même dans les hôtels. Comptez 1-2€ pour 1,5L en supermarché.
Comment gérer la crise économique actuelle ?
Apportez des USD en espèces. Les banques limitent les retraits. Beaucoup de commerces préfèrent les dollars. Le taux de change fluctue énormément, négociez.
Faut-il parler arabe ?
Non, le français et l'anglais sont très répandus, surtout à Beyrouth. Dans les villages reculés, quelques mots d'arabe aident, mais on se débrouille toujours.